Par Laura le mardi 22 septembre 2026

Les commerces alimentaires de proximité conservent une place à part dans le quotidien des Français. Boucherie, primeur, épicerie, fromagerie, traiteur : on y vient bien sûr pour acheter des produits, mais aussi pour la confiance, le conseil et la relation avec le commerçant.
Une récente étude CGAD-CSA le confirme : 90 % des Français déclarent avoir une bonne image des commerces alimentaires de proximité. La qualité des produits et la dimension humaine arrivent toutes deux en tête des raisons qui expliquent cette appréciation.
Mais cette fidélité à la proximité ne signifie pas que les habitudes restent figées. Dans la même étude, 80 % des personnes interrogées souhaitent voir ces commerces évoluer, au moins modérément, dans les prochaines années.
Pour les commerçants, le message est intéressant : il ne s'agit pas de choisir entre proximité et modernité. L'enjeu consiste plutôt à proposer de nouveaux services tout en conservant ce qui fait la force de son commerce.
Le commerce de proximité reste une valeur forte
Malgré un contexte économique qui pousse de nombreux ménages à arbitrer davantage leurs dépenses, les Français continuent d'accorder une grande importance à la présence de commerces alimentaires près de chez eux.
Selon l'étude CGAD-CSA publiée en septembre 2026, 76 % des Français souhaiteraient même disposer de davantage de commerces alimentaires de proximité autour de leur lieu de vie. Cette proportion atteint 84 % chez les moins de 35 ans.
Les différents métiers restent eux aussi très présents dans les attentes : après la boulangerie, le primeur, l'épicerie et la boucherie figurent notamment parmi les commerces que les Français jugent importants à proximité de leur domicile.
Autrement dit, le commerce local conserve un avantage que le numérique ne peut pas reproduire à lui seul : une relation de confiance associée à une expertise métier et à des produits choisis par un professionnel identifié.
Évoluer ne signifie pas transformer son commerce en plateforme numérique
Lorsqu'on parle de digitalisation, l'image peut parfois sembler disproportionnée pour une petite entreprise : nouveau logiciel, nouvelles habitudes, gestion supplémentaire, automatisation...
Pourtant, la transformation d'un commerce alimentaire peut être beaucoup plus simple.
Elle peut commencer par une question très concrète : comment rendre mon commerce plus facile d'accès lorsque mon client ne peut pas venir faire ses achats dans les conditions habituelles ?
Un client peut apprécier votre boutique et vos produits tout en manquant de temps. Il peut vouloir préparer sa commande le soir, organiser ses achats depuis son téléphone ou simplement éviter d'attendre lorsqu'il vient récupérer ses produits.
Dans ce cas, la commande en ligne ne remplace pas la boutique. Elle lui ajoute une nouvelle porte d'entrée.
Le click & collect doit prolonger votre façon de travailler
Pour un commerce indépendant, proposer un service numérique n'a d'intérêt que s'il reste cohérent avec le fonctionnement réel de l'entreprise.
Un boucher doit pouvoir continuer à vendre selon les quantités et les formats adaptés à ses produits. Un primeur doit pouvoir présenter ses fruits et légumes avec leurs caractéristiques. Un traiteur doit pouvoir organiser ses commandes en fonction de ses capacités de préparation. Un commerçant présent sur plusieurs marchés doit pouvoir proposer différents lieux de retrait.
C'est précisément pour cette raison qu'un site de commande alimentaire ne doit pas imposer au commerçant une organisation pensée pour un autre métier.
Avec Mon Petit Drive, le catalogue peut notamment gérer la vente à la pièce, au lot, au panier, au poids ou au volume, ainsi que différentes informations telles que la provenance, les ingrédients, les allergènes ou les conseils de conservation. Le commerçant conserve également la maîtrise de son catalogue, de ses tarifs, de ses stocks et de ses modalités de retrait.
Le numérique peut aussi renforcer la relation de proximité
Commander en ligne peut sembler, à première vue, moins humain que pousser la porte d'une boutique. Pourtant, les deux usages ne s'opposent pas nécessairement.
Prenons un exemple simple. Un client prépare tranquillement sa commande depuis chez lui. Il sélectionne les produits de son commerçant habituel, choisit un créneau adapté à son emploi du temps puis vient récupérer sa commande en boutique.
Le produit est toujours sélectionné et préparé par le même professionnel. Le retrait se fait toujours dans le même commerce. Le client peut toujours échanger avec l'équipe lorsqu'il vient chercher sa commande.
Ce qui change, c'est surtout la manière de préparer l'achat.
Le commerçant reste donc au centre de la relation. Le site lui permet simplement d'être accessible à des moments où sa boutique ne l'est pas forcément ou lorsque le client n'a pas le temps de réaliser l'ensemble de ses achats sur place.
Faire évoluer son commerce à son rythme
Moderniser son commerce ne signifie pas multiplier les outils ou bouleverser son organisation. L'objectif est au contraire de choisir les services qui répondent réellement aux habitudes de ses clients et aux contraintes de son métier.
C'est la philosophie de Mon Petit Drive : proposer aux commerçants alimentaires indépendants un site de commande en ligne adapté à leur activité, qu'ils peuvent faire évoluer progressivement.
Vous êtes boucher, primeur, épicier, fromager, traiteur ou artisan de l'alimentaire et vous vous demandez comment le click & collect pourrait s'intégrer à votre commerce ?
Contactez l'équipe Mon Petit Drive pour échanger sur votre activité et découvrir la solution lors d'une démonstration.





